Publié le 15 Septembre 2026
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arnak, sur les bords du Nil, aligne une armée de béliers protecteurs du dieu Amon depuis 4 000 ans. Dans la conception égyptienne, le bélier est la représentation vivante du "dieu inconnaissable" sur terre. Restons modestes, mais tout de même, le bélier est présent dans l'imagerie lectouroise depuis deux millénaires. Il n'y a pas de lien direct entre les autels tauroboliques de la Lactora gallo-romaine et le blason des vicomtes de Lomagne adopté par la ville de Lectoure, mais une même vénération pour cet animal emblématique. Enfin, de nos jours encore, certains trouvent chez le bélier le vecteur de leur message. Alors, quel est le message ?
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Le bélier est le mâle non castré du mouton, de la race ovine. Son attitude imposante en tête du troupeau en fait naturellement le symbole de l'autorité. Son calme, sa face hiératique, l'impression qu'il observe et surveille l'humain tout en le dédaignant lui donnent une incontestable et troublante personnalité. Les combats de béliers, ou de mouflons, l'équivalent mâle chez les moutons sauvages, sont spectaculaires. Les chocs frontaux des deux adversaires qui se disputent la préséance sur les femelles sont d'une violence inouïe, parfois jusqu'au KO, et produisent un bruit caractéristique plus mécanique qu'animal. C'est ce qui fait du bélier la représentation du courage, de l'irréductibilité.
Il est le mâle dominant. Doté d'une forte libido, il parcourt sans cesse son sérail à la recherche des brebis en chaleur. Autant que son courage et sa combativité, sa capacité reproductrice est souvent sous-entendue, ce que n'a pas manqué de suggérer l'illustrateur contemporain du blason de Lectoure en figurant en bonne et due forme le membre puissant de l'animal.
Le bélier est le bien le plus précieux de l'éleveur ovin. Dans les sociétés antiques, essentiellement pastorales, il est l'élément patrimonial central. Aussi, sacrifier son bélier aux divinités pour les remercier ou pour obtenir de l'aide est-il un geste hautement pieux, le plus célèbre étant l'épisode du sacrifice de son fils Isaac demandé par Dieu à Abraham : Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils. Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit : « Ne porte pas la main sur le garçon ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. » Abraham vit un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils (Genèse 22 : 11-14).
UN SACRIFICE DE BÉLIER À LECTOURE
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Nous ne sommes pas très loin du polythéisme romain, la religion chrétienne ayant souvent perpétué les pratiques païennes. A Lectoure, au 2ième siècle de notre ère, les autels sacrificiels du culte de Cybèle, déesse de la nature sauvage et de la fertilité, pièces maîtresses du musée Camoreyt, sont le plus souvent qualifiés de "tauroboles" bien que l'on ne sache pas toujours avec précision quels animaux y ont été offerts pour plaire à la "Grande Mère". L'économie domestique pouvant en effet conduire à se contenter de petits animaux, quelque volaille, un lapin... en espérant que Cybèle s'en contente aussi. Mais concernant les sacrifices d'animaux de grande taille et de grande valeur, ces monuments sont aussi parfois appelés "crioboles", de Krios, le bélier en grec, lorsque l'on suppose le sacrifice du mouton mâle au lieu du taureau ou qu'il y soit figuré. Un très remarquable criobole, souvent pris en exemple par les spécialistes des religions antiques, celui d'Antonia Prima, personnage sans doute notable de notre tribu des Lactorates au regard de la qualité du monument commémoratif, présente sur un côté un magnifique relief de bélier stylisé qui aurait fait un très beau blason seigneurial ou municipal.
Mais, sauf par extraordinaire que l'histoire de notre ville n'aurait pas retenu, le blason de Lectoure remonte au 13ième siècle "seulement". Les informations dont nous disposons sont toujours analysées par les historiens médiévistes, alors résumons.
YSPAN DE LOMAGNE, HÉROS
DE LA CROISADE ALBIGEOISE
A partir du 11ième siècle, le pays de Lomagne est érigé en vicomté. La maison de Lomagne est une branche cadette du duché de Gascogne, cousine des Armagnac qui ne prendront possession de Lectoure qu'en 1325. La Lomagne comprend en fait deux vicomtés unies au sein d'une même maison, Auvillar et Lectoure. La position très favorable d'Auvillar, qui contrôle la navigation et taxe le commerce sur la Garonne, la désigne sans doute comme villégiature précieuse sinon principale des Lomagne, vassaux du comte de Toulouse.
Fin 12ième, début 13ième, Vézian II de Lomagne a deux fils, Odon et Yspan. Tenant tête quelque temps puis se soumettant à Richard Cœur de Lion (1181) qui a pris possession de la ville, portant ainsi les frontières de son duché d'Aquitaine jusqu'à cette extrémité face au comté de Toulouse et donc face au roi de France, Vézian délègue Yspan à Lectoure, sans doute pour se tenir lui-même à l'écart de l'Anglais et de ses alliés gascons et rester fidèle à son suzerain toulousain.
Or Yspan est nommé dans la Chanson de la croisade des Albigeois, expédition française contre les cathares (1209-1229). Sous forme épique, écrite par des contemporains, la Canso de la crosada est une véritable chronique de la résistance des seigneurs occitans à l'invasion française. Yspan de Lomagne y apparaît à plusieurs reprises et ceci glorieusement. En effet il entre en hâte à Toulouse avec ses troupes pour prêter main forte aux assiégés ligués autour du comte de Toulouse Raymond VI. Il prend la charge d'occuper la barbacane, élément de fortification le plus exposé.
Pour ce qui nous intéresse aujourd'hui, c'est ici que la bannière des Lomagne apparaît pour la première fois. En effet un passage de la Chanson relate les opérations militaires de l’été 1218 menées par le fils du comte de Comminges, Bernard, dans le nord du comté, contre les troupes de Joris, lieutenant de Simon de Montfort, chef de la croisade. Ces quelques vers sont précieux car ils donnent les principaux "meubles" (les motifs graphiques dans le langage de la science héraldique) des armoiries des barons accompagnant le jeune seigneur commingeois. La croix en tête pour le Comminges, le "peigne" n'étant pas identifié, le taureau pour la vache des armes de Béarn et le bélier pour celles de Lomagne, transformé ici en brebis pour répondre à la rime, berbitz au lieu de belin en vieux français.
« E cant li Frances viron los senhals esclarzits
E la crotz e la penche el taur e la berbitz
E les autres ensenhas dels baros enarditz
E las bonas companhas que los an perseguitz,
Ges non es meravilhas sis foron esbaïtz. »
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Et quand les Français virent les bannières resplendissantes
La croix, le peigne, le taureau et la brebis
Et les autres enseignes des barons courageux
Et les belles compagnies qui les suivaient
Il n'est point merveille s'ils en furent effrayés.
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En effet, au Moyen Âge, le blason veut à la fois rassembler les sujets du seigneur du lieu, mais aussi, en temps de guerre faire savoir à l'ennemi l'importance et la qualité de la troupe qu'il va devoir affronter, et si possible l'inciter à renoncer.
Cependant "les bannières resplendissantes" n'auront pas suffi. L'union imparfaite des seigneurs occitans se soumettra à la puissante armée royale. Et "l'hérésie cathare" sera éradiquée. Mais Yspan reviendra sain et sauf de la croisade puisque nous savons que son père, sans doute pour transmettre l'entièreté de la Lomagne à son ainé Odon, le fera seigneur de Gimat (région de Beaumont-de-Lomagne), mais vassal de son frère. A Gimat il adoptera le symbole du lion, comme les maisons d'Armagnac ou de Lomagne-Fimarcon, animal que l'on retrouve également sur les armoiries de la maison-mère bien qu'historiquement le duché de Gascogne n'ait pas connu la mode héraldique.
LE VICOMTE, L'ÉVÊQUE ET LES CONSULS
Revenons à Lectoure. Le bélier est attesté adopté par la ville elle-même au début du siècle suivant. En effet un document de 1303 est marqué d'un cachet portant sur une face le bélier, la lettre "s" pour sigyllum (cachet) suivie de capitoli, qui désigne les consuls de la ville, et au dos la marque d'un évêque que nous identifions à Raymond d'Anjou grâce aux armoiries fleurdelysées qui l'accompagnent (voir notre chronique sur les évêques lectourois de l'époque ici), bordée du mot civitatis. Un cachet qui est donc la marque des consuls de la cité et du seigneur-évêque associés.
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La réunion des deux autorités, civile et ecclésiastique, dans une même signature est cohérente avec l'histoire des municipalités en Occitanie. En 1294, la coutume de Lectoure, élaborée progressivement pendant des décennies, est mise par écrit. Les consuls, élus parmi les bourgeois, et le seigneur-évêque se voient juridiquement réunis dans une sorte de co-gérance de la ville. Le roi, d'Angleterre puis de France, et le vicomte n'intervenant que pour les litiges les plus graves ou en appel.
Le cachet de la cité, qui reprend le symbole vicomtal, marque cette organisation triumvirale. Ainsi, le bélier de Lomagne a-t-il été adopté par Lectoure. Il était porté par Yspan durant la croisade des Albigeois nous le savons mais était-il réellement, comme on l'affirme souvent, celui de la maison de Lomagne c'est-à-dire celui de la lignée des vicomtes qui se sont succédés du 11ième au 14ième siècle ? Trois des vicomtes de Lomagne, dont le père d'Yspan on l'a vu, ont porté le prénom Vézian, Vivien en français moderne. Dans la Chanson de geste de Guillaume d'Orange (11ième -12ième siècles), dont l'action se situe au 8ième siècle en Provence et Languedoc, Vivien est le héros qui, à l'image de Roland à Roncevaux, ne recule pas face aux Sarrasins, ce sont bien eux dans ce récit contrairement à Roncevaux, et meurt à Aliscans après avoir appelé son oncle à la rescousse. Certains auteurs ont suggéré que le choix du bélier pour les armes de Lomagne découlait de ce caractère d'une lignée courageuse jusqu'au sacrifice. Mais le choix du prénom Vézian aurait pu, à l'inverse, s'accorder à un symbole ancestral édifiant. Malheureusement, l'acte de naissance des armoiries de la maison de Lomagne qui pourrait confirmer ces hypothèses ne nous est pas parvenu.
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De son côté, la ville d'Auvillar se dotera, comme Lectoure, de ses propres armoiries, présentant deux tours symbolisant, pense-t-on, l'association de deux pouvoirs. Mais ici municipal et seigneurial, et sans le bélier. Faut-il y voir un déplacement du poids politique ou économique à l'intérieur de la vicomté provoqué par la présence épiscopale à Lectoure ?
Enfin comment expliquer le passage d'un seul à deux béliers ? L'évêque de Lectoure, par diplomatie ou soumission à l'autorité vicomtale, a pu renoncer à imposer son sceau personnel et adopter à son tour le bélier en considérant que ceci était conforme aux textes sacrés. En effet, après la grâce d'Isaac in extremis, un autre passage de la bible évoque le sacrifice de deux béliers qui marque la consécration d'Aaron et de ses fils, considérés comme les premiers prêtres de la chrétienté : Tu brûleras un bélier sur l'autel ; c'est un holocauste à l'Eternel, c'est un sacrifice consumé par le feu, d'une agréable odeur à l'Eternel... Tu prendras l'autre bélier, et Aaron et ses fils poseront leurs mains sur la tête du bélier etc... (Exode 29 : 19-20).
Il faut bien considérer que le développement des armoiries au Moyen-Âge répond à différents objectifs, militaires, politiques et sociaux. Derrière la mode, l'inflation esthétique ou l'ésotérisme, les choix graphiques sont en général stratégiques et historiquement signifiants. Si les deux béliers de l'écusson de Lectoure marchent c'est un symbole de mouvement, de vie et de continuité dynastique, seigneuriale et ecclésiale.
Deux béliers, l'un de lignage noble, le second d’Église.
VICISSITUDES ET MODERNITÉ
Le logo contemporain de la commune de Lectoure, qui a peu à voir avec l'Histoire sauf son clocher cathédral - toujours l'évêque remarquez au passage - est plutôt bien respecté par les différents utilisateurs, services municipaux, associations...
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Les armoiries de Lectoure elles, ont été diversement reproduites ou interprétées dans le temps. En 1669, dans la Description des provinces et des villes de France de Pierre de La Planche, une référence en la matière, les béliers sont devenus des moutons ! Erreur ? Nouveau design ? Ou fausse modestie des consuls pour ne pas attiser la convoitise royale ? Royale et fiscale. Faisons-nous discrets. Vivons heureux...
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Est-ce l'influence de ces aimables moutons, les béliers de Lectoure ont aussi été dits "paissants" sur certain document au lieu de "passant". Certes l'activité de paître peut être porteuse de symbole, il va cependant falloir argumenter, mais certainement moins noble que la marche en avant. Nous avons aussi été affublés de taureaux ou bien était-ce des vaches et une confusion avec le Béarn. Et voilà plus grave, est-ce un fake ?, une intention malsaine ?, nos béliers ont été parfois qualifiés de boucs. Le bouc ? Un animal à la mauvaise réputation, lubrique, malodorant, irascible... Vade retro !
Aujourd'hui, le blason de la ville n'est plus mis en valeur. Pourtant couronné mais très discret sur fond de ciel variable du portail de l'hôtel de ville, rongé par la mousse, il y est de surcroît bancal puisque les deux béliers avancent dans un mouvement simultané les deux membres du côté droit, ce qui est contraire à la physiologie de la marche animale et, en cas d'incarnation, conduirait inévitablement à la chute lamentable des deux animaux.
Au bout du promontoire sur lequel la citadelle gasconne s'étire, il y a peu de temps encore deux béliers-fontaine animaient joyeusement l'emplacement devenu depuis rond-point du 141ième bataillon de Tirailleurs sénégalais. Ce n'est pas faire ombrage aux braves combattants africains morts pour la France au 20ième siècle de dire que le dernier rappel de la maison de Lomagne avait pourtant logiquement sa place ici, lieu stratégique de l'histoire locale entre la rue Nationale et le cours d'Armagnac, bien que peu de Lectourois aient su pourquoi. La fontaine délogée s'est retrouvée remisée sur le parking du cours Gambetta, dans un angle étroit et sans perspective, tournant le dos à la circulation, au lieu de faire face, comme autrefois aux croisés de Simon de Montfort. En outre l'eau du bassin y est croupie. Comble de désaffection, les deux têtes de nos fiers symboles ont été récemment enduites d'une résine de latex café au lait à l'effet synthétique malheureux.
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Nous avions déjà regretté voir ici le sort fait par sa ville natale à Pey de Garros, rénovateur de la langue gasconne au 16ième siècle, dont la fontaine se meurt également. Et l'Histoire de Lectoure avec.
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Seules deux institutions lectouroises résistent toujours à cet effacement de notre histoire, cependant dans deux domaines antithétiques : le club de judo lectourois, logiquement pour le symbole combattant, et le domaine viticole de Mirail. Celui-ci a longtemps repris le blason de la ville sur ses étiquettes de vin et encore aujourd'hui sur celle de son Haut-Armagnac. Peut-être est-ce à l'occasion de sa conversion à l'agriculture biologique, à présent le domaine de Mirail interprète et décline sur ses étiquettes de côtes de Gascogne le symbole historique de la ville avec une magnifique illustration où le fier bélier des Lomagne devient bucolique, mâle ténébreux déambulant à distance du troupeau dans les rangs de vigne entre les pampres et les grappes du fruit divin.
Alinéas
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POST SCRIPTUM
- Plusieurs villes françaises ont également le bélier sur leur blason : Quimper, Bourges, Bruniquel, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Roman-de-Malegarde... Paradoxalement Belin-Béliet, dans le département de la Gironde, dont le nom même évoque le bélier doublement, ne porte pas cet animal sur ses armoiries. A propos de l'origine de ce toponyme, l'encyclopédie en ligne Wikipédia s'oriente vers Bélinos mais l'onomastique de ce dieu gaulois ne réfère pas au bélier pour que nous suivions cette proposition wikipédienne.
Des familles nobles ont également le bélier sur leurs armoiries : les Le Belin, Blin, Saint Belin.
- Pour nos lecteurs qui connaissent la maison d'hôtes de La Mouline de Belin, il n'y a probablement pas de lien entre ce toponyme et le blason de Lectoure. Le nom du moulin médiéval lui a été donné par son propriétaire au 15ième siècle, sans doute le fils de Vital Begue et Domenge de Belin, couple d'hospitaliers de l'hôpital de l'ordre du Saint Esprit (voir ici l'histoire de l'hôpital du Saint Esprit de Lectoure).
SOURCES
- Sceaux gascons du moyen âge : gravures et notices, Société historique de Gascogne, gravures et notices, Paul Laplagne-Barris, Edition originale 1888-1892. Réédition Hachette Livre BNF 2017.
NB. Notons ici que Laplagne-Barris commet une erreur en invoquant le procès de Boniface VIII en 1303, qui est en fait l'année de sa mort. Son procès, exigé par Philippe le Bel, n'interviendra qu'en 1310. Ceci retarde la datation du sceau des consuls et de l'évêque Raymond de 7 ans. Nous avons cependant conservé la date de 1303, en espérant une nouvelle observation attentive du document.
- Vicomtes et vicomtés dans l'Occident médiéval, Presses Universitaires du Mirail 2008, Hélène Débax, Collectif.
- Histoire de Lectoure, 1972, collectif Bordes, Courtès, Féral et al.
- Sur la vicomté et les vicomtes de Lomagne, l'Histoire et leurs relations avec Lectoure, voir les nombreux articles de l'encyclopédie en ligne Wikipédia.
- https://herald-dick-magazine.blogspot.com
ILLUSTRATIONS
- Blason de Lectoure, Syryatsu Wikipédia libre de droits.
- Alignement de béliers du temple d'Amon à Karnak, Diego Delso, delso.photo, License CC BY-SA Wikipédia.
- Le sacrifice d'Isaac, Le Caravage, Galerie des Offices Florence.
- Criobole d'Antonia Prima, Musée Camoreyt de Lectoure, photo Pertuzé, alias Morburre pour Wikipédia.
- Les bannières occitanes pendant la croisade des Albigeois, © Daillut-Calvignac, avec l'aimable autorisation de eraldica-occitana.com.
- Sceau des consuls et de l'évêque de Lectoure en 1303, croquis Paul Laplagne-Barris.
- Anciennes armoiries des consuls d'Auvillar, JP FERNON, www.auvillar.fr
- Description des provinces et des villes de France de Pierre de La Planche, Lectourre Lactora, Détail. Musée Condé de Chantilly.
- Blason de Lectoure du portail de l'hôtel de ville, Fontaine aux béliers de Lomagne, Gamme des côtes de Gascogne du Domaine de Mirail : Michel Salanié
- Logo du club de judo lectourois, www.judo-lectoure.fr
- Bélier du Domaine de Mirail, www.domainedemirail.com
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